Livre d'or

31 message(s) dans le livre d'or

DUMAZERT Jean Le 12/04/2017

Bonjour, J'avais dix ans en 1957, un petit cousin de mon père est malheureusement décédé lors de ce déraillement. En lisant votre étude sur cette catastrophe , le registre 1913 n'a pas été signé par le conducteur du 22 juillet au 7 septembre 1957. La non réaction de sa hiérarchie n'est-elle pas à ajouter au triste concours de circonstances. Bravo et merci pour votre travail.

nicolas (site web) Le 04/04/2017

Bonjour, J'avais 8 ans à l'époque mes parents habitaient Alès, j'ai le souvenir d'entendre mes parents de parler de cette catastrophe où une de leurs connaissances était décédée. J'ai un souvenir visuel de la locomotive couchée sur le côté et qui fumait encore de la vapeur. Mes parents étaient allés sur place quelques jours après en voiture..... Cette image est restée gravée dans ma mémoire.....

brun Le 25/10/2014

c'est avec beaucoup d'émotion que j'ai consulté ce site et les témoignages de certains.J'avais à l'époque 6 ans et demi et j'habitais presque en face de la sortie de la gare de la Grand Combe.Mon plaisir était de voir passer les trains,et je me souviens que ce jour là comme tous les jours où j'étais à la maison,je suis sorti sur la terrasse pour voir passer le Paris Nimes.Il avait du retard.Quand j'ai appris l'accident,j'ai demandé à ce que l'on aille voir (le dimanche)le lieu où le déraillement était arrivé.Je revois encore les restes du convoi,celà m'a marqué pour la vie.J'ai essayé d'imaginer la peur et les souffrances de ceux qui avaient vécu cette tragedie.Aujourd'hui encore ,c'est avec beaucoup d'émotion que j'y repense.Je ne comprends pas que pas même une plaque ne soit sur ce lieu en hommage des victimes de cette terrible tragedie.

André Teissier Le 17/09/2014

Bonjour,
En 1957, je n'avais que six ans et j'habitais Bordeaux. Même si mon père, à l'époque encore chauffeur de route sur les 141 R bordelaises, avait dû nous (me) parler de cette catastrophe ferroviaire (bien loin de mon Aquitaine natale), je n'avais aucun souvenir de cet évènement tragique. Alors merci à mon épouse (alésienne de naissance) de m'avoir fait découvrir par hasard ce site à l'occasion d'une évocation de nos souvenirs de jeunesse. Il est vrai qu'à l'époque de l'accident, sa grand mère était la gérante de la halte de Boucoiran.
Après avoir "épluché" ce site et les détails qui y figurent, je me permets d'y apporter quelques compléments, passionné de chemin de fer que je suis :
- les photos "Nozières collections 002, 008, 010, 011" montrent une A31/2B5 métallisée PO. Enigme : que faisait une voiture du réseau SO sur un train "PLM" ? Etait-ce l'une des deux voitures supplémentaires ? Eventuellement rajoutée à Clermont-Ferrand et en provenance du 2019 Paris Austerlitz-Béziers ?
- sur la photo "Nozières collections 006 et 018" : la voiture est une B10 OCEM face lisse ex PLM dite "sanitaire" reconnaissable aux deux petites fenêtres en bout de voiture
- la photo "Nozières collection 006" présente une B10 DEV 54 (caisse caractéristique sans jupes latérales et série identifiable aux poignées des fenêtres)
- photo "Nozières collection 013" : le fourgon renversé derrière la 141 F 95 est un fourgon à bagages non métallisé 3 essieux ex PLM dit "3 pattes"
- photo "Nozières collection 020" : la voiture n° 4 (?) est une A3c3B5c5 couchettes 1ère/2ième classe métallisée PLM (caisse caractéristique et mention "couchettes" sous le "1" en face latérale).
Enfin, il y a peut-être inversion dans l'ordre de numérotation des véhicules car la "n°4" semble être la "couchettes ex PLM" et la "n°5" une B10 DEV.

André Teissier à Alès
Retraité conducteur SNCF à l'ETLR

Phil le mecano Le 04/04/2014

Bonjour

Juste un grand merci pour ce site trés bien documenté.
Etant moi même conducteur de train, et ayant circulé sur cette ligne mainte et mainte fois, je n'avais aucune connaissance de cet incident !
Enfin, je n'ose même pas imaginer l'horreur, et la détresse psychologique du collègue conducteur a ce moment là.

Merci beaucoup pour ce cours d'histoire !!

Jean-Noël BONHOMME Le 31/01/2014

Bonjour,
Merci pour ce site. Mon père fut un voyageur de ce train mais il ne m'a pas dit grand chose sur ce pénible accident. Il était monté à Alès pour se rendre à Nimes. Blessé que superficiellement, il a quitté de suite le train et est retourné à Alès sans attendre les secours, à pied pour partie. Ses parents ont été horrifiés de le voir arriver ensanglanté avec des vêtements en lambeaux. Né à Alès en 1938, il est décédé en 1998, il avait donc la fougue de ses 19 ans. Il m'avait dit son emplacement dans la rame et plus précisément dans la voiture mais le souvenir s'est effacé et sa femme, ma mère, à qui il en avait dit plus n'est plus de ce monde.
Son père Pierre Bonhomme fut mécanicien au dépôt d'Alès et avait fait toute sa carrière sur ces lignes, né en 1901, il était alors retraité, il est décédé en 1989. Le seul témoignage qui me reste se résume en deux journaux dont vous publier les pages.

MALLOL Le 27/07/2013

J'avais 13 ans en vacances chez des amis à Ales et je me souviens de l'émotion ressentie par tout le monde .Vraiment désolant que toutes ces victimes n'aient pas eu de plaques pour évoquer cette catastrophe qui a toujours marqué mon esprit.

Alogna Yves Le 27/07/2013

Bonjour, je ne connaissais pas l'existence de cet accident de train... J'ai été ému par l'histoire du destin tragique de la famille de Jacques... Je suis tombé sur ce site car je faisais des recherches sur le dr Simonot....ce recit est aujourd.hui a quelque chose près le meme que l'accident du train de Jacques de Compostelle, je pense à toutes les victimes et leurs proches...

Jonis Yves Le 25/07/2013

Bonjour,
J'avais 12 ans lors de cette tragédie, j'habitais Ales, mon père était MECRU (mecanicien de route ) en retraite. j'ai donc lu avec intérret tous les chapitre votre site ( sur le quel j'était déja passé), si j'y revient aujourd'hui, c'est parce que la catastrophe de Saint Jean de Compostelle, présente énormement de similitudes hélas, encore une fois faute humaine ou de signalisation......nous le seront plus tard

Montcharmont Franck Le 04/05/2013

J'ai été ému par ce site qui retrace en détails cette catastrophe. Il y a d'étranges similitudes avec Argenton sur Creuse en 1 985 , Baillargues en 1 993 voir Nogent Le Peureux en remontant plus loin. Pourtant étant aussi mécanicien depuis 18 ans , je ne peux que dire : "cela aurait pu être moi ". En effet , le cerveau a ses manies , ses divagations ou son usure qui engendre le délit d'habitude . Et combien de fois me suis je surpris " à côté" ou à me reprendre en me disant " tu fais quoi là ?" . Aujourd'hui lorsque je vois des zones de ralent. abordées à pleine vitesse , mais heureusement sans conséquences ( merci le matériel moderne léger ) , j'en conclu que l'ergonomie ou la prise en compte des facteurs psychologiques n'ont fait que mettre en lumières des dysfonctionnements mais que le problème reste entier.

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